Combien faut-il pour une retraite confortable au Québec ?

Imaginez-vous, assis confortablement sur la terrasse d’un chalet au bord d’un lac, ou peut-être en train de savourer un cappuccino dans un café animé d’une grande ville.

Une retraite confortable, c’est avoir la liberté de choisir son mode de vie, sans stress financier.

Mais voici la réalité : beaucoup de Québécois sous-estiment leurs besoins et n’épargnent pas assez pour s’offrir ce niveau de confort.

Le revenu moyen des retraités québécois tourne autour de 30 000 $ à 50 000 $ par année, mais selon Retraite Québec, pour maintenir un niveau de vie confortable, il faudrait viser 60 % à 80 % du revenu annuel moyen des cinq dernières années de travail.

L’écart entre ce qu’il faut et ce que les gens ont réellement est souvent énorme.

Pourquoi ?

  • Beaucoup ne savent pas combien ils doivent épargner
  • Les risques financiers comme l’inflation, la longévité et la volatilité des investissements sont souvent négligés
  • L’absence d’un plan financier solide complique la transition vers une retraite sereine

Bonne nouvelle ! Peu importe où vous en êtes aujourd’hui, il existe des stratégies efficaces pour sécuriser votre avenir.

Le revenu moyen des retraités au Québec : à quoi s’attendre ?

L’une des grandes questions que se posent les futurs retraités est : combien vais-je toucher une fois à la retraite ?

Les experts financiers recommandent généralement de viser un revenu représentant 70 % à 80 % de votre revenu annuel moyen avant la retraite pour maintenir un niveau de vie similaire.

Prenons un exemple concret :

  • Une personne qui gagne 60 000 $ par an avant la retraite devrait viser un revenu de 42 000 $ à 48 000 $ par an pour couvrir ses besoins.
  • Pour quelqu’un ayant un revenu de 80 000 $, l’objectif serait d’environ 56 000 $ à 64 000 $ par an.

Mais dans les faits, peu de retraités atteignent ce seuil uniquement avec les prestations gouvernementales.

C’est pourquoi il est essentiel de comprendre quelles seront vos sources de revenus et comment les maximiser.

Prestations gouvernementales : combien pouvez-vous toucher à la retraite ?

Le gouvernement offre trois principales sources de revenus pour les retraités au Québec :

Régime de pensions du Canada (RPC) et Régime de rentes du Québec (RRQ)

Le Régime de rentes du Québec (RRQ) et le Régime de pensions du Canada (RPC) offrent un revenu basé sur les cotisations effectuées tout au long de votre carrière.

Montants en 2024 :

  • Montant maximal à 65 ans : 1 364,60 $/mois
  • Montant moyen versé : 831,92 $/mois
💡 Astuce pour maximiser vos prestations : Retarder vos paiements. En reportant le début des versements jusqu’à 70 ans, vous pouvez doubler le montant perçu comparé à un début à 60 ans.

Pension de la Sécurité de la Vieillesse (PSV)

La PSV est versée à tous les Canadiens à partir de 65 ans, sous réserve de critères d’admissibilité liés à la résidence au Canada.

Montants en 2025 :

  • 65 à 74 ans : 727 $/mois
  • 75 ans et plus : 800 $/mois
Attention : Si votre revenu net dépasse un certain seuil (environ 90 000 $/an en 2024), vous pourriez voir votre prestation réduite en raison du récupération fiscale de la PSV.

Supplément de revenu garanti (SRG) : un coup de pouce pour les revenus plus faibles

Le SRG est destiné aux retraités ayant de faibles revenus. Il s’ajoute à la Pension de la Sécurité de la Vieillesse pour garantir un revenu minimum.

Qui peut en bénéficier ?

  • Avoir 65 ans ou plus
  • Résider au Canada
  • Avoir un revenu annuel inférieur à environ 21 624 $ pour une personne seule

Le montant varie en fonction du revenu et du statut familial, pouvant atteindre 1 065 $/mois pour une personne seule.

Régimes de retraite d’employeur : allez-vous recevoir une rente ou pas ?

Autre source potentielle de revenus : les régimes de retraite d’employeur.

Mais attention, moins de 40 % des travailleurs québécois en bénéficient, ce qui signifie que pour la majorité, l’épargne personnelle est primordiale.

Il existe deux types de régimes :

Régimes à prestations déterminées (RPD)

  • Offrent un revenu fixe garanti à la retraite
  • Le montant est déterminé par le nombre d’années travaillées et le salaire moyen
  • Ce type de régime devient de plus en plus rare

Régimes à cotisations déterminées (RCD)

  • Le montant reçu dépend de l’accumulation de cotisations et des rendements des investissements
  • L’incertitude est plus grande, car les fluctuations des marchés financiers influencent directement votre épargne
💡 Si vous avez un régime de retraite d’employeur, c’est un avantage énorme ! Mais si ce n’est pas le cas, il est essentiel de compenser avec des comptes d’épargne personnels.

Comptes d’épargne personnels : vos REER et CELI suffisent-ils vraiment ?

Si vous ne pouvez pas compter uniquement sur les régimes gouvernementaux ou d’employeur, vous devez prendre en main votre épargne personnelle.

Les REER et CELI sont les outils les plus populaires au Canada, chacun ayant ses propres avantages :

Régime enregistré d’épargne-retraite (REER)

  • Permet de reporter l’impôt sur les cotisations jusqu’au moment du retrait
  • Idéal pour réduire votre revenu imposable pendant vos années de travail
  • Les retraits sont imposés à la retraite, mais généralement à un taux plus faible
💡 Exemple : Si vous gagnez 80 000 $ et cotisez 10 000 $ à votre REER, vous ne serez imposé que sur 70 000 $, réduisant ainsi votre impôt. À lire: Comment optimiser son REER.

Compte d’épargne libre d’impôt (CELI)

  • Permet de faire croître votre épargne sans payer d’impôt sur les gains
  • Aucun impact fiscal à la retraite, car les retraits sont entièrement libres d’impôt
  • Idéal pour des dépenses imprévues ou des projets spécifiques
💡 Le CELI est souvent sous-utilisé ! Pourtant, il représente un excellent complément au REER, car il vous donne plus de flexibilité financière une fois à la retraite. À lire: Comment maximiser son CELI.

Combien faut-il réellement pour une retraite confortable ?

L’une des plus grandes préoccupations des futurs retraités est de savoir combien il faut réellement mettre de côté pour vivre une retraite sans stress financier.

La réponse dépend de plusieurs facteurs, mais une règle générale souvent utilisée est celle des 70% du revenu brut avant la retraite.

La règle des 70 % : un bon point de départ

Les experts recommandent de viser 70% à 80% de votre revenu annuel moyen avant la retraite pour maintenir votre niveau de vie.

Pourquoi ?

  • Certaines dépenses diminuent à la retraite : plus de cotisations au REER, de paiements d’hypothèque (dans bien des cas) et de frais liés au travail.
  • D’autres augmentent : frais de santé, voyages, loisirs, activités sociales.

Par exemple, une personne gagnant 60 000 $ par an avant la retraite devrait viser un revenu de 42 000 $ à 48 000 $ par an pour maintenir son mode de vie.

Et combien faut-il accumuler pour générer ce revenu ?

  • Avec un rendement moyen de 5%, un capital d’environ 228 000 $ serait nécessaire pour fournir ce montant annuel en complément des prestations gouvernementales.
  • Pour un revenu plus élevé, il faudra évidemment une épargne plus conséquente.

Mais cette règle n’est qu’un point de départ. En réalité, chaque personne a des besoins financiers uniques.

Pourquoi certains auront besoin de plus ou moins ?

1. Votre style de vie

  • Une personne qui aime voyager, sortir au restaurant et pratiquer des loisirs coûteux aura besoin d’un budget plus élevé.
  • À l’inverse, quelqu’un qui vit simplement, sans dettes et avec peu de besoins matériels pourra se contenter d’un revenu plus modeste.

2. Votre état de santé

  • Les coûts de santé peuvent varier énormément selon votre situation.
  • Certains auront besoin de soins spécialisés ou d’un logement adapté, ce qui peut rapidement augmenter les dépenses.

3. Vos sources de revenus

  • Avez-vous un régime de retraite d’employeur qui couvre une partie de vos besoins ?
  • Avez-vous des revenus passifs, comme des investissements ou des revenus locatifs ?

Selon ces critères, on peut regrouper les retraités en trois grandes catégories.

Scénarios concrets de retraite : combien faut-il vraiment ?

1. Retraite modeste (~30 000 $/an)

  • Mode de vie simple, sans extravagances.
  • Peu ou pas de voyages.
  • Dépenses principalement concentrées sur l’essentiel : logement, nourriture, santé.
  • Peut convenir aux retraités ayant peu d’épargne, mais bénéficiant du SRG et de la PSV.

Capital nécessaire : environ 200 000 $ à 300 000 $ pour combler l’écart avec les prestations gouvernementales.

2. Retraite moyenne (~50 000 $/an)

  • Mode de vie équilibré : quelques voyages, sorties occasionnelles.
  • Plus grande flexibilité financière pour des loisirs et activités sociales.
  • Peut inclure une résidence secondaire ou un chalet.

Capital nécessaire : 500 000 $ à 750 000 $ pour assurer un bon équilibre entre épargne personnelle et revenus gouvernementaux.

3. Retraite confortable (~75 000 $/an et plus)

  • Fréquence des voyages plus élevée, loisirs réguliers.
  • Restaurants, spectacles et autres activités culturelles.
  • Volonté de laisser un patrimoine aux enfants ou petits-enfants.
  • Peut inclure des frais liés à une assistance privée ou des soins spécialisés.

Capital nécessaire : 1 M$ et plus pour assurer un bon niveau de vie sans contraintes financières.

Exemple chiffré : un couple de retraités avec 1,2 M$ d’épargne

Prenons l’exemple d’un couple ayant accumulé 1,2 M$ en épargne et recevant les prestations gouvernementales.

💰 Revenus annuels possibles :

  • Prestations gouvernementales combinées (RRQ + PSV) : 35 000 $ à 40 000 $
  • Retraits de l’épargne avec un rendement de 5% : 60 000 $ à 80 000 $

Total : 95 000 $ à 120 000 $ par an, un revenu plus que suffisant pour une retraite confortable et sans compromis.

Les 3 grands risques financiers qui menacent votre retraite

Planifier sa retraite ne consiste pas seulement à accumuler de l’épargne.

Il faut aussi anticiper les risques financiers qui peuvent fragiliser votre sécurité financière au fil des ans.

Trois grands défis peuvent sérieusement impacter votre retraite :

  1. Vivre plus longtemps que prévu et épuiser son épargne
  2. L’inflation qui gruge progressivement votre pouvoir d’achat
  3. Les fluctuations des marchés qui affectent vos placements

Ignorer ces risques pourrait mettre en péril votre niveau de vie et forcer des choix difficiles plus tard.

Heureusement, des stratégies existent pour les anticiper et les gérer efficacement.

Un point clé à retenir : avoir une réserve d’épargne liquide permet d’éviter de vendre des placements en baisse lors d’un imprévu.

Voyons maintenant en détail ces trois grands risques et comment les maîtriser.

Longévité : avez-vous assez d’épargne pour toute votre retraite ?

Nous vivons plus longtemps qu’avant, et c’est une bonne nouvelle.

Mais cela signifie aussi que votre épargne doit durer plus longtemps.

Quelques chiffres :

  • L’espérance de vie moyenne au Québec est d’environ 83 ans.
  • Un retraité qui quitte le marché du travail à 65 ans peut donc espérer environ 18 à 20 ans de retraite.
  • Mais attention : de plus en plus de personnes vivent jusqu’à 90, voire 100 ans, ce qui signifie que certaines personnes doivent financer 30 à 35 ans de retraite.

Sans un plan solide, vous risquez de vous retrouver à court d’argent à un âge avancé, où il est difficile de générer de nouveaux revenus.

Stratégies pour éviter d’épuiser son capital trop tôt

  • Prévoir une marge de sécurité dans votre plan financier (planifier pour 30 ans plutôt que 20 ans).
  • Ne pas retirer trop rapidement : Un taux de retrait de 4% par an est souvent recommandé pour assurer la longévité du portefeuille.
  • Utiliser des placements adaptés pour générer des revenus durables (rentes, obligations, fonds équilibrés).

Inflation : comment éviter que la hausse des prix ruine votre retraite ?

L’inflation est le plus grand ennemi du pouvoir d’achat des retraités.

Même à un taux modéré, elle érode progressivement la valeur réelle de votre épargne.

Pourquoi est-ce un problème majeur ?

  • Un taux d’inflation de 2% à 3% par an semble faible, mais sur 20 ans, cela réduit considérablement votre capacité d’achat.
  • Par exemple, avec une inflation de 3%, un panier d’épicerie qui coûte 100 $ aujourd’hui coûtera 180 $ dans 20 ans.
  • Seules certaines prestations gouvernementales, comme la RRQ et la Sécurité de la vieillesse (PSV), sont indexées à l’inflation, mais cela ne compense pas l’ensemble des dépenses.

Comment protéger votre épargne de l’inflation ?

  • Investir dans des actifs qui suivent l’inflation : les actions, l’immobilier et certaines obligations indexées.
  • Prévoir une hausse annuelle de vos revenus de retraite pour compenser la perte de pouvoir d’achat.
  • Éviter de tout conserver en liquidités, car les rendements des comptes d’épargne ne suivent pas l’inflation.

Volatilité des investissements : protégez votre portefeuille des crises financières

Les fluctuations des marchés financiers peuvent avoir un impact majeur sur votre épargne retraite, surtout si vous devez retirer de l’argent en pleine crise économique.

Pourquoi est-ce un risque ?

  • Une correction boursière peut réduire la valeur de vos placements de 20% ou plus.
  • Si vous vendez vos investissements en période de baisse, vous cristallisez vos pertes, ce qui peut nuire à la longévité de votre épargne.

Stratégies pour minimiser ce risque

  • Diversifier vos placements : Ne pas dépendre uniquement des actions. Ajouter des obligations, de l’immobilier ou d’autres classes d’actifs.
  • Avoir un fonds de sécurité : Garder 1 à 3 ans de dépenses en liquidités ou placements sécurisés pour éviter de vendre des actions en période de crise.
  • Établir un plan de retrait flexible : Si le marché baisse, réduire temporairement les retraits pour préserver le capital.

Voici combien vous devez épargner chaque année pour votre retraite

Si vous voulez profiter d’une retraite confortable, la première question à vous poser est : combien devez-vous épargner chaque année pour y parvenir ?

Tout commence par une évaluation réaliste de votre situation :

  • Quel niveau de vie souhaitez-vous avoir une fois à la retraite ?
  • Quelles seront vos principales sources de revenus ?
  • Combien d’années devrez-vous financer après votre départ à la retraite ?

Ces éléments permettent d’estimer le montant que vous devrez mettre de côté chaque année pour combler l’écart entre vos revenus et vos besoins financiers.

Quelle part de votre revenu devriez-vous épargner ?

Les experts recommandent généralement d’épargner entre 10% et 15% de votre revenu annuel tout au long de votre carrière pour assurer une retraite confortable.

Mais ce pourcentage peut varier en fonction de plusieurs facteurs :

  • Votre âge actuel et le nombre d’années restantes avant la retraite.
  • Le rendement de vos investissements et votre tolérance au risque.
  • Le montant de vos prestations gouvernementales et autres revenus prévus.

En règle générale, plus vous commencez tôt, moins l’effort d’épargne est élevé.

Combien devez-vous épargner selon votre âge ?

Voici un calcul rapide pour vous donner un ordre de grandeur :

  • À 30 ans : Il faudrait mettre de côté environ 500 $ à 700 $ par mois pour atteindre une retraite confortable.
  • À 40 ans : Le montant grimpe à 800 $ à 1 200 $ par mois, car la période d’accumulation est plus courte.
  • À 50 ans et plus : L’effort devient plus exigeant, et il peut être nécessaire d’épargner 1 500 $ ou plus par mois pour combler l’écart.

Plus vous attendez, plus l’épargne mensuelle à fournir sera élevée. C’est pourquoi il est essentiel de commencer dès maintenant, même avec un montant modeste.

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Votre objectif d’épargne dépendra de nombreux paramètres : votre revenu, votre tolérance au risque, vos investissements, et même votre mode de vie à la retraite.

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Un bon planificateur financier peut faire toute la différence

Planifier sa retraite, ce n’est pas seulement mettre de l’argent de côté.

C’est aussi savoir comment optimiser son épargne, minimiser l’impôt et sécuriser ses revenus tout au long de la retraite.

Beaucoup de gens pensent pouvoir gérer seuls leur plan financier, mais la réalité est plus complexe.

Entre les stratégies fiscales, le choix des investissements et la gestion des retraits, une mauvaise décision peut coûter des milliers de dollars sur le long terme.

C’est là qu’intervient un planificateur financier.

Son rôle est d’élaborer une stratégie personnalisée pour que vous profitiez pleinement de votre retraite, sans mauvaises surprises.

Les avantages d’un planificateur financier

1. Optimisation des stratégies fiscales

L’impôt peut gruger une grande partie de vos revenus de retraite si vous ne planifiez pas bien vos retraits. Un planificateur vous aide à :

  • Répartir vos revenus entre différentes sources (REER, CELI, FERR, prestations gouvernementales) pour minimiser l’impôt.
  • Profiter des crédits d’impôt et des stratégies de fractionnement des revenus pour payer moins.

2. Un plan de retrait progressif des REER pour minimiser l’impôt

Beaucoup de retraités font l’erreur d’attendre trop longtemps avant de retirer leur REER, ce qui les force à payer un impôt excessif lorsqu’ils commencent à toucher leur FERR.

Un planificateur vous aide à :

  • Commencer les retraits de REER au bon moment pour éviter les hausses d’impôt soudaines.
  • Convertir votre REER en FERR progressivement pour lisser votre imposition sur plusieurs années.

3. Une gestion des placements adaptée à votre retraite

Le risque financier évolue avec l’âge.

Ce qui fonctionnait lorsque vous étiez en pleine accumulation peut ne plus convenir une fois à la retraite.

Un planificateur vous accompagne pour :

  • Rééquilibrer votre portefeuille en fonction de votre tolérance au risque.
  • Assurer un revenu stable tout en préservant votre capital.

Exemple concret : une stratégie qui a fait économiser 25 % d’impôt à un couple retraité

Prenons le cas de Marc et Sylvie, un couple qui approche la retraite avec une belle épargne dans leurs REER et CELI.

Le problème ? S’ils commencent leurs retraits sans plan, leurs revenus imposables exploseront à 71 ans, lorsqu’ils devront convertir leurs REER en FERR et commencer les retraits obligatoires.

Grâce à leur planificateur, ils ont :

  • Commencé à retirer des montants de leurs REER avant 71 ans pour lisser leur imposition.
  • Réparti les retraits entre leurs REER et CELI pour éviter de monter dans une tranche d’imposition plus élevée.
  • Utilisé le fractionnement du revenu pour maximiser les crédits d’impôt.

Résultat ? Ils ont réduit leur facture fiscale de 25 %, soit plusieurs milliers de dollars d’économies chaque année.

Conclusion : Prenez les devants dès maintenant !

La retraite, c’est une étape que tout le monde attend avec impatience. Mais pour en profiter pleinement, il faut s’y préparer dès maintenant.

Trop de Québécois sous-estiment le montant nécessaire pour maintenir leur qualité de vie, et beaucoup découvrent trop tard qu’ils auraient pu mieux planifier.

Les 3 grandes leçons à retenir :

✅ Une retraite confortable demande une planification proactive. Plus tôt vous commencez, plus l’effort est léger.
✅ Mieux vaut épargner progressivement que devoir rattraper le temps perdu. Même de petits montants investis régulièrement font une grande différence.
✅ Un planificateur financier peut vous faire économiser des milliers de dollars en optimisant vos retraits et votre fiscalité.

Ne repoussez pas cette réflexion à plus tard. Chaque année compte, et chaque décision financière a un impact sur votre futur.

Ne laissez pas le hasard décider de votre retraite !

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La meilleure façon de profiter de votre retraite, c’est de bien la préparer.

Alors, qu’attendez-vous ?